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Cognac de Joël L.8288 - Trésors de Famille - Jean-Luc Pasquet
  • Cognac de Joël L.8288 - Trésors de Famille - Jean-Luc Pasquet

Cognac de Joël L.82/88 - Trésors de Famille - Jean-Luc Pasquet

150,00 €
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TTC

Edition Limitée : 348 bouteilles

Un cognac provenant du chai de Joël Rateau, un bouilleur de cru en Grande Champagne. issu d'un petit lot d’eaux-de-vie distillées entre 1982 et 1988.

Quantité

Descriptif

C’est une immense joie pour nous de partager ce Cognac de Joël L88/82, issu du minutieux travail de Joël Rateau. Dans le monde du cognac, il vous arrivera de croiser des personnages,  des viticulteurs à la personnalité singulière. Joël fait indéniablement partie de ceux-là.

Joël et Annie, sa femme, sont des amis de longue date de ma famille. Notre première rencontre remonte à une vingtaine d’années. Dans le cadre de mes études, mon père m’avait vivement recommandé d’aller rencontrer Joël, le distillateur aux « réveils ».

C’est donc par une froide journée de janvier que je pousse la porte de la distillerie du Maine Frugier, où je suis accueilli par le maître des lieux. À peine avais-je fait allusion à cette histoire de « réveils » qu’une lumière s’alluma dans l’œil de Joël... Mais il me faut commencer par le commencement.

Joël représente la troisième génération à travailler la vigne. Tout débute sur la commune de Malaville, où ses parents s’installent comme fermiers sur une exploitation de sept hectares. En 1968, à la faveur du dernier âge d’or du cognac, ils acquièrent quatre hectares et des bâtiments d’exploitation sur la commune voisine de Nonaville. C’est sur ce domaine du Maine Frugier que la famille s’installe définitivement en 1975.

Joël sera d’abord aide familial avant de s’installer comme jeune viticulteur en 1980, année de son mariage avec Annie. Et Joël entendait bien ne pas commencer son mariage en faisant chambre à part.

Il fallait donc trouver une solution, à une époque où les automatismes qui équipent aujourd’hui nos alambics n’existaient pas encore.

Après quelques essais infructueux, l’idée surgit : utiliser les mécanismes de réveils mécaniques comme énergie motrice pour automatiser certaines opérations de la distillation, notamment les coupes. L’alambic fut ainsi équipé de plusieurs réveils destinés à actionner certaines pièces de l’installation en l’absence du distillateur. Une invention aussi ingénieuse qu ’insolite, à l’image de Joël.

Car Joël est un homme curieux de nature. Il aime comprendre le fonctionnement des machines comme celui de la nature. Tout au long de sa carrière de viticulteur, il n’a cessé de faire des essais, d’imaginer des systèmes et d’inventer des solutions aux problèmes rencontrés au fil des saisons.

Il avance dans la vie avec une approche très personnelle. Il aime à dire qu’une campagne de distillation réussie doit aboutir à trois choses : obtenir de belles eaux-de-vie, ne pas finir à « l’hôtel du cul tourné » et rester en bonne santé.

Toute sa vie, il s’est efforcé de trouver un équilibre entre la qualité du travail, la vie familiale, la vie sociale, tout en préservant sa santé et le tout imprégné d’un personnel et percutant humour. Cette passion et cette philosophie ont été transmises à son fils Cédric, qui a repris le vignoble en 2020. Le domaine compte aujourd’hui 25 hectares situés sur les deux premiers crus du cognac : la Grande et la Petite Champagne.

Au travers de ce cognac L88/82, c’est toute la joie de vivre, la passion et l’intensité de Joël que l’on retrouve. On y perçoit un équilibre entre puissance et finesse, l’exubérance des fruits exotiques liée à l’empreinte maîtrisée de la barrique, puis la patine du temps qui arrondit et amplifie l’ensemble.

Dès la première dégustation, l’évidence s’est imposée : nous étions face à un véritable Trésor de Famille.

De ce fût unique ont été tirés 348 flacons, embouteillés à 49,2 % vol. le 26 février 2026.

C’est une immense joie pour nous de partager ce Cognac de Joël L88/82, issu du minutieux travail de Joël Rateau. Dans le monde du cognac, il vous arrivera de croiser des personnages,  des viticulteurs à la personnalité singulière. Joël fait indéniablement partie de ceux-là.

Joël et Annie, sa femme, sont des amis de longue date de ma famille. Notre première rencontre remonte à une vingtaine d’années. Dans le cadre de mes études, mon père m’avait vivement recommandé d’aller rencontrer Joël, le distillateur aux « réveils ».

C’est donc par une froide journée de janvier que je pousse la porte de la distillerie du Maine Frugier, où je suis accueilli par le maître des lieux. À peine avais-je fait allusion à cette histoire de « réveils » qu’une lumière s’alluma dans l’œil de Joël... Mais il me faut commencer par le commencement.

Joël représente la troisième génération à travailler la vigne. Tout débute sur la commune de Malaville, où ses parents s’installent comme fermiers sur une exploitation de sept hectares. En 1968, à la faveur du dernier âge d’or du cognac, ils acquièrent quatre hectares et des bâtiments d’exploitation sur la commune voisine de Nonaville. C’est sur ce domaine du Maine Frugier que la famille s’installe définitivement en 1975.

Joël sera d’abord aide familial avant de s’installer comme jeune viticulteur en 1980, année de son mariage avec Annie. Et Joël entendait bien ne pas commencer son mariage en faisant chambre à part.

Il fallait donc trouver une solution, à une époque où les automatismes qui équipent aujourd’hui nos alambics n’existaient pas encore.

Après quelques essais infructueux, l’idée surgit : utiliser les mécanismes de réveils mécaniques comme énergie motrice pour automatiser certaines opérations de la distillation, notamment les coupes. L’alambic fut ainsi équipé de plusieurs réveils destinés à actionner certaines pièces de l’installation en l’absence du distillateur. Une invention aussi ingénieuse qu ’insolite, à l’image de Joël.

Car Joël est un homme curieux de nature. Il aime comprendre le fonctionnement des machines comme celui de la nature. Tout au long de sa carrière de viticulteur, il n’a cessé de faire des essais, d’imaginer des systèmes et d’inventer des solutions aux problèmes rencontrés au fil des saisons.

Il avance dans la vie avec une approche très personnelle. Il aime à dire qu’une campagne de distillation réussie doit aboutir à trois choses : obtenir de belles eaux-de-vie, ne pas finir à « l’hôtel du cul tourné » et rester en bonne santé.

Toute sa vie, il s’est efforcé de trouver un équilibre entre la qualité du travail, la vie familiale, la vie sociale, tout en préservant sa santé et le tout imprégné d’un personnel et percutant humour. Cette passion et cette philosophie ont été transmises à son fils Cédric, qui a repris le vignoble en 2020. Le domaine compte aujourd’hui 25 hectares situés sur les deux premiers crus du cognac : la Grande et la Petite Champagne.

Au travers de ce cognac L88/82, c’est toute la joie de vivre, la passion et l’intensité de Joël que l’on retrouve. On y perçoit un équilibre entre puissance et finesse, l’exubérance des fruits exotiques liée à l’empreinte maîtrisée de la barrique, puis la patine du temps qui arrondit et amplifie l’ensemble.

Dès la première dégustation, l’évidence s’est imposée : nous étions face à un véritable Trésor de Famille.

De ce fût unique ont été tirés 348 flacons, embouteillés à 49,2 % vol. le 26 février 2026.

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